Pour offrir le
partage des sens... ”

De cette vielle grange, nous avons gardé 2 murs qui pourraient raconter le travail du père et du grand père de Maria ; le bruit de la plane sur le bois sec pour fabriquer los abarrius et los cabiròus ( les râteaux à foin et leurs dents)

Dans le respect de l'architecture béarnaise à laquelle nous tenons beaucoup, nous avons organisé un espace clair, chaleureux et pratique.

Coté sud, les Pyrénées s'offriront à vous, généreuses et grandioses ; parfois aussi , elles joueront à cache cache pudiques derrière un paravent de brumes.

Coté nord, depuis la chambre du bas, Pau et ses lumières clignoteront la nuit.

Vous y viendrez en famille ,( vos enfants pourront saluer tous les matin l'immense « papa canard » ou bien encore partager quelques fanes de carottes aux lapins) mais aussi entre copains pour faire du vélo , du kayak dans le gave, participer aux Etoiles de Pau ou encore disputer un championnat d’échec. Vous serez au premières loges pour comprendre notre travail dans les vignes au fil des saisons .

Gîte à la ferme (140m2)
2/6 personnes - 3 chambres
A partir de 310€

 
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Réserver
Ils nous recommandent :

Famille de l'Aude
Agréable séjour avec douceur des coteaux : Tres bon accueil, discrétion et gentillesse extrême de la part de la propriétaire du gite ...et surtout, confiance en ses Hôtes...merci.

Rebecca
On a été très content de notre séjour. Il faut noter quand même qu'il n'y a pas de wifi même si c'est marqué dans la description d'équipement du gite.

         Maison indépendante «OSSAU»
          Animaux non acceptés

Le gîte se trouve dans l'ancien fenil, à proximité d'un autre gîte et sur une exploitation agricole en activité.
Il se compose de :
Au rez-de-chaussée :
    un coin-cuisine intégrée
    un séjour
    un coin-salon
    une salle d'eau
    un wc
    une chambre avec 1 lit 140
A l'étage :
  deux chambres avec 2 lits 90
    une salle d'eau
    un wc

    - Chauffage non inclus ;
       Taxe de séjour -

Papotage

DU BEAU MONDE ! Il y avait du beau monde ce matin dans les vignes. Pendant la réparation du pulvérisateur que j'avais maltraité lors de la dernière utilisation, l'ambiance était des plus sérieuse.Le temps était gris. Après trois semaines de très fortes chaleurs, nous espérions un orage mais il fallait faire vite. Soudain, un coup de vent a tiré le rideau qui cachait les montagnes. A cet instant, le spectacle fut époustouflant. Elles était là à deux pas, illuminées par le soleil avec des contrastes de couleurs mettant en exergue tous les accidents du relief. Les chevaux du coteau en face hennissaient. C'était grandiose. J'en profitais avec émotion. Puis, la journée repris son cours. A la vigne, le sol humide requérait toute ma concentration. Après quelques tours, je pu me concentrer sur l'observation des vignes tout en conduisant ; et je me rendis vite compte que je n y'était pas seule. L'ambiance était plutôt romantique, ce matin là. Quelques abeilles butinaient les fleurs retardataires.La famille papillon était au grand complet : piéride du choux, vulcain, petite tortue, bombyx du chêne, paon de jour et quelques autres de leurs cousins à qui je n'avais pas eu le plaisir d'être présentée. Deux d'entre eux d'ailleurs, s'occupaient à la multiplication de l'espèce et je les vis, fascinée, voler l'un soulevant l'autre. De nombreuses larves de coccinelles s'étiraient paresseusement sur les feuilles du bas bien étalées. Pendant une manœuvre, je vis tel un éclair au ras du sol, deux lézards se poursuivre en se mordant. Ça chauffait sec, il y avait sûrement de l'amour volage dans l'air : un papa lézard dissipé ou une maman trop charmeuse. Allez savoir ! Une demoiselle libellule en corset rayé jaune et noir faisait la belle et m'accompagna sur une jolie distance ; je profitais alors de la brillance de son costume. Une sauterelle fit l'hélicoptère pour me prouver qu'elle était plus leste que moi. Ses cousins criquets préparaient les épreuves de saut en hauteur des prochains jeux olympiques. Quand aux cicadelles, eudémis et autres petites bêtes, ils profitaient de cette fraîche matinée pour un papotage dont le fond sonore de mon véhicule m'interdisait de profiter.Puis la chaleur augmentant, chacun repartit se cacher et je finis mon travail seule. A une autre fois ! En lire +

Papotage

DU BEAU MONDE ! Il y avait du beau monde ce matin dans les vignes. Pendant la réparation du pulvérisateur que j'avais maltraité lors de la dernière utilisation, l'ambiance était des plus sérieuse.Le temps était gris. Après trois semaines de très fortes chaleurs, nous espérions un orage mais il fallait faire vite. Soudain, un coup de vent a tiré le rideau qui cachait les montagnes. A cet instant, le spectacle fut époustouflant. Elles était là à deux pas, illuminées par le soleil avec des contrastes de couleurs mettant en exergue tous les accidents du relief. Les chevaux du coteau en face hennissaient. C'était grandiose. J'en profitais avec émotion. Puis, la journée repris son cours. A la vigne, le sol humide requérait toute ma concentration. Après quelques tours, je pu me concentrer sur l'observation des vignes tout en conduisant ; et je me rendis vite compte que je n y'était pas seule. L'ambiance était plutôt romantique, ce matin là. Quelques abeilles butinaient les fleurs retardataires.La famille papillon était au grand complet : piéride du choux, vulcain, petite tortue, bombyx du chêne, paon de jour et quelques autres de leurs cousins à qui je n'avais pas eu le plaisir d'être présentée. Deux d'entre eux d'ailleurs, s'occupaient à la multiplication de l'espèce et je les vis, fascinée, voler l'un soulevant l'autre. De nombreuses larves de coccinelles s'étiraient paresseusement sur les feuilles du bas bien étalées. Pendant une manœuvre, je vis tel un éclair au ras du sol, deux lézards se poursuivre en se mordant. Ça chauffait sec, il y avait sûrement de l'amour volage dans l'air : un papa lézard dissipé ou une maman trop charmeuse. Allez savoir ! Une demoiselle libellule en corset rayé jaune et noir faisait la belle et m'accompagna sur une jolie distance ; je profitais alors de la brillance de son costume. Une sauterelle fit l'hélicoptère pour me prouver qu'elle était plus leste que moi. Ses cousins criquets préparaient les épreuves de saut en hauteur des prochains jeux olympiques. Quand aux cicadelles, eudémis et autres petites bêtes, ils profitaient de cette fraîche matinée pour un papotage dont le fond sonore de mon véhicule m'interdisait de profiter.Puis la chaleur augmentant, chacun repartit se cacher et je finis mon travail seule. A une autre fois ! En lire +